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- La peinture Rajasthani Les éléphants royaux caparaçonnés
L’art reflet de la population indienne Il existe en Inde plusieurs sortes de peinture : - La peinture sur sol du nom de « Bhumi Chitra » ou « Rangoli » - La peinture murale est « Bhitti Chitra » - La peinture sur rouleau de tissu ou panneau « Patta Chitra » - La peinture sur manuscrit miniature « Chitra Bhagwat » ou enluminure - La peinture sur corps « Deh Chitra » - La peinture méditative « Mandala » Les artistes doivent répondre à 6 critères principaux ou principes, les « Shadanga », les infuser dans leur œuvre pour obtenir plus d’attrait esthétique : La connaissance des apparences, la beauté de la forme et son mystère nommée « Roopa-Bheda ». La connaissance des proportions, la beauté de l’harmonie, « Pramanami ». L’expression des sentiments, la beauté émotionnelle « Bhava ». L’illusion et inclusion de grâce, la beauté esthétique, « Lavanya-Yojnam ». La connaissance et application des similitudes, la beauté du réel « Sadradhyam ». La connaissance et l’application des couleurs « Yarnika-Bhanga ». La peinture indienne connut plusieures époques, périodes ponctuées par de nombreux envahisseurs apportant avec eux leurs arts et leurs techniques anciennes que certains états absorbèrent et developpèrent sous différentes phases. La peinture moghole est un style particulier qui s’est développé à partir des miniatures persanes dont les influences d’origine islamique se sont mélangées à celles de l’hindouisme et du jainisme. La peinture Rajput, Rajasthani ou Pahari est issue de la peinture moghole, connue pour ses couleurs vives , ses enluminures, ses paysages expressifs très détaillés qui reflètent la beauté locale. Art de la cour très apprécié à l’époque par les sultans et maharajas, ces tentures murales peintes à la main servaient à embellir leurs palais. Les grands thèmes tournaient donc autour d’histoires légendaires, mythologiques, de scènes de chasse, de batailles, de la vie royale, du zenana, de la faune et flore riches. Parfois des amants dans des positions intimes. Tout devait être fastueux ! Les artistes portaient une attention toute particulière aux détails. Divinités, sultans, rajas, êtres humains étaient tous parés de beaux habits et de bijoux d’ornements. Les éléphants aussi ! Car en Inde, l’éléphant est un animal très apprécié, vénéré même, considéré comme une entité céleste, associé à la divinité. Dans la mythologie hindoue, le dieu Ganesha/ Ganapati, fils de Shiva et Parvati a une tête d’éléphant. Lakshmi, épouse du dieu Vishnu, sous la forme de Gajalakshmi déesse de la prospérité est représentée tenant un lotus d’une main et la corne d’abondance de l’autre, accompagnée de deux éléphants. Le véhicule, la monture d’Indra est un éléphant blanc du nom de Airavata. Les textes anciens bouddhistes nous révèlent que la naissance du Bouddha s’est passée en présence de 2 éléphants blancs. Dans l'épopée du Mahabharata, lors de la grande guerre de Kurukshatra entre les cinq frères Pandavas et leurs cousins Kauvaras, la force militaire commune se composait alors de 65610 chevaux, 21870 chars d'infanterie, 21870 éléphants et de 109350 guerriers. L’éléphant symbole de force tranquille, représente le pouvoir religieux mais aussi politique. Maharâjâ, souverain et sultan étant la représentation du pouvoir se devait d’en posséder plusieurs pour afficher statut et richesse lors d'apparition en public. C’est avec Djalal al-Din Muhammad Akbar 3e empereur de la dynastie moghole (1556-1605) que les réglementations pour le bien-être de ses animaux ont commencé. Il les aimait, en prenait soin, les bichonnait même pour certains, leur attribuant des serviteurs particuliers, les meths », un « mahawat », cavalier d’éléphant pour s’asseoir sur le cou, un « Bhoi » pour la croupe. Les éléphants impériaux étaient décorés, embellis, pour certaines processions, festivals ou divertissements, caparaçonnés pour partir au combat, à la chasse ou à la guerre. Ils n’étaient pas seulement un mode de transport. Entièrement cuirassés, équipés d’éléments de guerre, ils étaient redoutables et faisaient des ravages parmi la cavalerie adverse ! A partir de la tête, l’éléphant était recouvert de plusieurs couches comportant le « pakhar », une armure faite de plaques d’acier et de fer qu’il ne portait que pour le combat, posée sur une couverture décorative nommée « seeri » faite de tissu richement brodé de broderie zardozi garnie de glands. Généralement portée seule ,elle pouvait varier selon la taille et la forme du pachyderme. Le tout réhaussé du « ranpiyal », une bande décorative pour le front en brocart ou velours d’où pendent des rubans, les «qutas », des ornements décoratifs faits à partir de la queue de yak tibétain, suspendus à la tête, au ventre et aux défenses. Les éléphants de cérémonie étaient richement vêtus et portaient sur leur dos des draperies, des couvertures en tissu ornées , caparaçonnés, embellis d’ornements en or et pierreries, de colliers, boucles d’oreilles, couvre-chef et cloches. Et il existait des ornements et des vêtements pour chaque partie du corps. De la tête aux orteils !! Le dos de l’éléphant et même du cheval fut ensuite recouvert d’un grand tissu rectangulaire en forme de tapis, jeté des deux côtés de l’animal, le « jhul », un revêtement en velours orné de broderie « karchobi » réalisée avec de fins fils d’or et d’argent. Une cloche avec une chaine « pitkachh » était attachée de part et d’autre de l’animal, retombant sous le ventre. Sans oublier les ornements cloutés en or et en argent, les cordes torsadées, le « jhumar » pour les oreilles, les « mala » ou « katla », différents colliers avec de grands médaillons et pendentifs pour le cou et le « chaurasi » sorte de drap d’où sont suspendues des cloches lui retombant au niveau des genoux. Les cordes torsadées servaient à contrôler l’animal et à tenir toutes les pièces d’ornements ensemble, « kilawa » attachées sous la gorge et «pichwa », sous la queue. Il existait également des décorations pour la queue et pour les défenses ! La queue était attachée par un autre ornement, le « Dumchi » au « pichwa ». Quant aux défenses en ivoire elles pouvaient être ornées de « bangri » anneaux ronds en fer ou en laiton ou bien d’un protecteur de défense du nom de « kalap », de même forme, fait pour la renforcer. Et pour rehausser leur beauté ils portaient des bracelets de chevilles ! Une fois l’éléphant fin prêt, place au Sultan ! On déposait sur son dos, au sommet du « jhul » le « howdah » sorte de chariot en bois ou métal ou le ambari, le pavillon en forme de tour à baldaquin où siégeait le souverain sous son parasol. Ensuite, venait le « pherwaj » la couverture du howdah, formée par deux pièces de tissu carré pour recouvrir les barres latérales et un rectangle pour le dos du siège royal. Tout le tour de l’éléphant était parcouru d’une corde torsadée, rattachant le tout ensemble de façon qu’il soit stabilisé pendant le mouvement du colosse animal et que le sultan soit en toute sécurité. Aujourd’hui les éléphants attelés, caparaçonnés ont été remplacés par les voitures et autres engins à moteur. Même si l’art de cet ornement se perd, l’éléphant est un animal toujours autant adoré, vénéré. Dans certains endroits ils sont toujours utilisés dans des rituels de culte. Les éléphants continuent d’apparaitre fastueusement harnachés, lors de grandes occasions ou pour des processions religieuses. Les éléphants des temples sont maintenant ornés de dessins sur leur corps plutôt que de bijoux et de vêtements, motifs de feuilles, de fleurs, de figurines, d’animaux très colorés. L’éléphant reste toujours aussi colossal et majestueux ! Découvrez quelques-unes de nos peintures et tentures murales, œuvres peintes d’éléphants royaux et autres scènes de la cour indienne dans la Section Décoration et Statues – La peinture Rajput - Rajasthani et Pahari
- Madhubani ou l'art de Mithila La peinture indienne folklorique du Bihar
Une forme d’art décoratif particulier du Nord-est de l’Inde et du Terai, région est du Népal, traditionnellement exécutée par les femmes pour orner les murs et les sols de leur maison lors d’occasions particulières, de différents évènements culturels et festivals dépeignant la vie dans ces régions. Des dessins aux motifs contrastés, aux traits remplis de couleurs vives utilisant des colorants, pigments naturels et minéraux. Des dessins aux motifs géométriques à profusion aux sources d’inspiration diverses pour plaire aux Dieux, apportant bénédiction, prospérité et paix, réalisés avec des outils non conventionnels comme les doigts, brindilles, allumettes, plumes, pinceaux et bâtons de bambou. Les scènes mythologiques, les Dieux et Déesses, les rituels religieux, les hommes et la nature sont des thèmes très communs, avec comme thème central, la passion, la fertilité, l’héroïsme, le dévouement. La peinture Madhubani est une forme d’art populaire à l’origine, éphémère jusqu’alors, que l’on retrouve aujourd’hui sur papier épais fait main, toile ou tissu. L’origine de cet art pictural remonterait selon la légende à plus de 2500 ans, à l’époque du Ramayana, du temps où le Roi Janaka fit décorer son royaume de ces peintures aux couleurs vives pour le mariage de sa fille la Princesse Sita avec le Prince Rama, Dieu hindou. La particularité de ces peintures est que tout est rempli, aucun espace n’est laissé vide. Le ou les personnages centraux aux yeux saillants, bombés en forme de poisson et au nez pointu, sont représentés de façon bidimensionnelle, entourés de fleurs, d’éléments de la nature ou de formes géométriques. Les couleurs sont extraites à partir de pigments naturels et de minéraux. Le curcuma donne le jaune, le bleu dérivé de l’indigo, le rouge cramoisi, des fleurs de Kusum, un chêne de Ceylan. Le blanc est obtenu avec la poudre de riz, le noir de la suie, du charbon et le orange vient de la fleur de Palash, un arbre de la famille du teck ou du Santal. Dans la peinture Madhubani, la première étape, la plus importante commence par la mise en place du contour, de la bordure, ensuite vient l’élaboration du dessin, illustrations très réalistes de la vie humaine quotidienne, éléments de la nature (arbres, fleurs, fruits, paon, poisson, oiseaux…) aux contours soulignés de noir. Au fil du temps la peinture Madhubani a évolué et plusieurs styles distincts sont nés : - Style Khobar servant à orner la chambre nuptiale appelée Khobar Ghae pour bénir l’union du couple, leur apporter amour, bonheur, prospérité et fertilité. Ce style se caractérise par des visages ou des symboles à l’intérieur d’anneaux et de lotus entourant un objet vertical représentant la tige du lotus, symbole de fertilité. La tortue symbolise l’amour ; les poissons, l’abondance ; le serpent repésente la Divinité. La lune et le soleil sont quant à eux les témoins de l’acte de mariage. Ce dessin est comme un diagramme de bon augure de mariage. - Style Bharni, qui signifie « remplissage » venu de la caste des Brahman, très coloré faisant référence aux deux épisodes indiens, Ramayana et Mahabharata est le plus connu. - Style Katchni de la caste des Kayasth est une peinture dont le travail de remplissage de couleurs des formes se fait au trait ou au pointillé selon le rendu souhaité, uniquement monochrome ou bichrome à dominante de rouge, de noir. - Style tantrik dérivé du tantra, représente les textes traditionnels et rituels religieux, les divinités, la géométrie sacrée des yantras et mandalas - Style Godna émergé des tatouages des femmes gitanes exécutés pour remplacer les bijoux, se caractérise par son arrière-plan détaillé, création de textures à l’encre noire ou au Kajal sur un badigeon de bouse de vache pour un effet vieux brun. 3 thèmes principaux dans l’art Madhubani sont : - La religion, les figures importantes de la mythologie hindoue sont représentées dans des scènes tirées des textes sacrés : Radha l’amour sublimé, Krishna, Rama Sita, Shiva et Parvati, Ganesh, Saraswati, Lakshmi… - Les scènes de vie sociales indiennes à la cour royale ou rurales quotidiennes, scène de mariage, la cérémonie d’échange de guirlande du couple nommée « Var maya », de procession de mariage. - Abondance des éléments de la nature pour sublimer sa beauté, fleurs, fruits, arbres, paon, poissons mais également la lune et le soleil. Toutes nos peintures sont réalisées par des artistes talentueux non connus Ce qui n’empêche en rien la valeur de leur travail ! Et notre admiration ! Et il permet par ce biais, la préservation d’un art et les moyens de subventions de toute une population locale d’artisans et d’artistes indiens méritants. Découvrez quelques unes de leurs oeuvres sur le site, partie Décoration et Statues, rapportées pour vous et votre plus grand plaisir ! Peinture Madhubani, art du Mithila
- Ode au printemps Une Collection rien que pour les filles
Une Collection spéciale à porter pour faire un parfait duo mère fille et être assorties. Matching outfit, la tendance mode fait son retour, affichée par les célébrités et leurs « mini-moi » ! C’est l’art de coordonner sa tenue vestimentaire et de créer avec l’être aimé des similitudes, mère-fille dans notre cas, sans pour autant faire copie conforme. Shankara a imaginé cette année une jolie collection dédiée aux petites filles, toute en couleur dans les mêmes tissus légers en voile de coton de bonne qualité comme ceux utilisés pour confectionner la Collection de prêt à porter pour femmes avec le même souci des détails et des finitions. Une collection mère fille originale et complice, conçue comme un partage joyeux pour des moments uniques et souligner ce lien si spécial qui les unit tout en gardant sa propre identité. Une collection pleine de fraicheur et de douceur qui oscille entre décontraction et élégance, fidèle à l’univers de Shankara, bohème et chatoyant, empreint de poésie et de féminité qui, assortie à celle de maman créee une unité visuelle harmonieuse adorable lors de vos sorties entre filles. Produite en quantité limité pour offrir des pièces uniques à vos filles ne ressemblant à aucune autre. Robes, tunique et combi-short sont confectionnées dans le même bel imprimé fleuri si agréable à porter à même la peau en période de canicule. Pas besoin d’attendre l’occasion spéciale, nos petites robes peuvent être portées au quotidien. Confortable, résistante, colorée, parfaite pour passer un bon été à virevolter avec les papillons ou pour marcher main dans la main ! Les vacances sont un moment pour s’amuser, pour se promener, en profiter. Nos modèles de petites robes pour filles sont sans manche, mi-longue, de coupe évasée pour plus d’aisance et leur offrir une plus grande liberté de mouvements et leur permettre ainsi de grimper aux arbres si le cœur leur en dit ! Nous vous offrons la possibilité de choisir entre 3 modèles de petites robes d’été : - La robe col rond volanté et petit décolleté dans le dos, la taille marquée par un ruban à nouer, - La robe bretelles, - La robe tunique volantée en bas, bretelles ajustables grâce à son nœud plat dans le cou. Un modèle de combi- short aux bretelles volantées. Un ensemble tunique fines bretelles et son petit short assorti, tel un bouquet de fleurs. Et la tunique plissée manches mi longues inspirée de la tunique romantique pour femme, parfaite pour la demi-saison. Le tout, dans notre imprimé iconique « Champ de fleurs » rose ou bleu. Les enfants restant des enfants, leur garde-robe doit avant tout leur permettre de vivre, de jouer sans contraintes, dans des habits confortables, de qualité. C’est pourquoi tous nos vêtements passent à la machine à 30°. Votre fille sera heureuse de pouvoir ressembler un peu ! Sa robe est un peu comme celle de maman ! J’espère que cette collection plaira autant aux filles de 2 à 10 ans qu’à leur maman ! Pour être sûre de faire le bon choix, référez vous au guide des tailles. Telle mère, telle fille ? Retrouvez sur le site Shankara-Store la Tunique Plissée, la Tunique Romantique, la Tunique Sans manche, le Chemisier ou la Robe pour femme disponibles de la tailles S aux XXXL dans le même imprimé, mêmes coloris.
- Zoom sur les sacs
Parce qu’une femme parfaite ou pratique se doit de porter tout son Univers avec elle, nous avons décidé de créer pour Shankara-Store une section Galerie des tendances ! Shankara vous propose sur son site une sélection de sacs à main pour femme en cuir, de pochettes et petite maroquinerie. Car le sac est l’indispensable de la femme ! Qu’il soit petit, voir minimaliste ou bien au contraire « oversize », il se doit d’être joli et surtout pratique, puisque ce sac vous suivra partout !! Le sac à main est devenu un gage de féminité et d’élégance. Il en a fait du chemin, le sac de transport, évoluant avec les styles vestimentaires pour devenir aujourd’hui l’accessoire de mode le plus convoité ! Mais le sac n’a pas toujours été qu’une histoire de princesse ! A l’origine, c’était une besace purement pratique en poils de chèvre, puis en tissu, unisexe dont la fonction première, était bien de pouvoir permettre au voyageur de transporter effets personnels, outils et nourriture. De l’esclave ou bien du maître, les vêtements de l’Antiquité ne possédaient pas de poches ! Au Moyen-Age, hommes et femmes utilisaient la bourse à fermeture coulissée. En toile grossière pour les uns et en tissu plus raffiné, ornementé et rebrodé pour la Haute qui y mettait son argent ou ses trésors (l’escarcelle à serrure et son fermaille, le fermoir en métal). Ces petits sacs finement décorés étaient portés à la main ou bien accrochés à la ceinture et déterminaient déjà votre statut social. L’Aumonière fut donc l’ancêtre de notre porte-monnaie ! Et puis pour plus de sécurité elle fut cousue sous les vêtements des hommes alors que les femmes continuaient à cacher leur ceinture à poches sous les différentes couches vestimentaires, attachées autour de la taille. C’est à la fin de la période de la Renaissance, que l’on vit apparaitre l’esquisse des fameuses poches. Vers le 17e, avec la robe Victorienne de Marie Antoinette tellement ample, ces Dames pouvaient dissimuler leurs trésors dans de petits sacs de toile de plus en plus travaillés, accrochés autour des hanches, sous les plis de leurs jupons bouffants. Ou bien dans des poches de cuisses cousues prévues à cet effet, qui étaient accessibles par des fentes dans les coutures sur le côté de la robe. Est-ce pour cela que le sac d’une femme est lié à son intimité ? Un endroit pour les bagatelles ! Au 18e, les chatelaines ornent les robes des châtelaines ! Ces chaînes en métal, suspendues à la taille où sont accrochées les objets utilitaires, dont les descendants actuels sont sûrement nos fameux porte-clefs ! Puis, les codes vestimentaires changent au 19e. La mode évolue. Les robes impératrices du 1er empire sont plus près du corps, la taille est plus haute, ajustée. Les lignes sont épurées. Adieux les jupons bouffants. Il n’est pas question de casser sa silhouette avec des châtelaines accrochées à la ceinture ou de dissimuler des sacoches sous les jupes ! Les 2 pièces d’étoffes sont cousues alors ensemble et on invente les prémisses du petit sac à main ou réticule, à porter comme un bijou. Une jeune femme de « bonne famille » se devait d’assortir à sa tenue, son sac de couture. Les hommes eux commençaient à avoir des poches cousues dans leurs pantalons ! Dès 1860e, avec l’arrivée de la fermeture en acier, c’est au tour de la bagagerie de faire son apparition. Louis Vuitton en 1852 avait déjà tout compris, quand il devint le fournisseur attitré d’Eugénie, la femme de Napoléon III pour empaqueter ses affaires !!! La Bourgeoisie du 19e voyage de plus en plus, en train à vapeur, en paquebot ou en automobile. Les malles changent de forme et sont dotées de poignets, ferment et sont bien utiles, permettant aux femmes d’emporter leurs effets de façon plus discrète ! Pour répondre aux exigences actuelles de l’époque, le sac de voyage se transforme pour devenir le sac plat. Il est fabriqué en cuir pour plus de solidité, et c’est la naissance de la maroquinerie, le début des sacs façonnés ! Peau de reptile, peau de croco, de serpent, de lézard et d’autruche, fourrure et plumes dès les années 1920 ! Car pendant la 1ere guerre mondiale, le cuir servait à fabriquer et à consolider les besaces à bandoulière ou les uniformes des soldats. Ha! Les Années folles !! Avec ses mini sacs rigides tenant dans la main et ses minaudières, beaucoup plus pratiques pour danser le charleston ! Ils deviennent un accessoire de mode. On n’y mettait que l’essentiel, l’anneau au bout du doigt ! On y rajouta une bandoulière et un joli fermoir dans les années 30e car la femme est active et elle a besoin de ses bras libres. Elle peut le porter à la main, au poignet ou en bandoulière selon ses envies. Les formes sont variées ainsi que les matières. Avec la révolution industrielle, les malles s’assouplissent ! C’est le début d’une longue série ! 1927, Lancel lance le sac seau, suivi par Louis Vuitton en 1933 avec son sac cabine ‘Speedy’, un sac de voyage de taille réduite pour les petits déplacements. Plus petit mais assez large pour garder avec soi tout ce dont on a besoin pour le trajet ! Un grand pour la journée et un plus petit pour la soirée ! Alors en 47, il fabriqua le 1er sac doté d’une anse en bambou brunie et incurvée comme la canne d’un parapluie. Puis, Coco Chanel, créa en 1950, « 2.55 » son sac iconique, le 1er sac bandoulière ! Il n’est pas que pratique ! Le sac devient élégant, avec sa longue chaîne permettant de le porter tout en ayant les bras libres. Le sac se développe et se démocratise. Depuis le poil de chèvres de l’antiquité, le sac a été réalisé dans des matières si différentes, comme la soie, le cuir, le tissu, la paille raphia puis le plastique. Et aujourd’hui il a de multiples usages et les maisons de couture l’ont bien compris en adaptant au goût du jour ces formes et le déclinant dans toutes les tailles et des coloris plus adapté à notre style de vie et codes vestimentaires contemporains. Le sac à main a toujours été lié à l’intimité de la femme, et plus la femme s’est émancipée, plus son sac a grandi ! Vous ne rentrerez pas tout dans un sac minimaliste ! Mais nous le savons bien, que plus le sac est grand, plus on en met !! Et moins on s’y retrouve ! C’est pour cela que des segments et petites poches ont été intégrés à l’intérieur des sacs ! Ainsi que les fermetures éclair pour plus de discrétion ! Et vous ? Quel sac préférez vous ? Le sac besace, le sac à dos, le sac à main bandoulière à glisser sur votre épaule, le sac à franges, le sac fourre-tout ou bien la pochette ? C’est à vous de trouver votre style et le sac parfait assorti à votre robe, votre tunique, votre chemisier l’été et qui vous fera vous sentir spéciale ! L’hiver vous pourrez le combiner avec la couleur de votre étole. Le sac est le reflet de votre personnalité, un espace de vie intime et personnel ! Du bleu, du rouge, de l’orange, du vert, bien sûr du noir, du cuir naturel à assortir à nos jolis imprimés qui rehausseront votre éclat ! A chacun son icone ! Jacky pour Gucci, Kelly pour Hermès, Lady Dy pour Dior et pour nous, c’est Vous !! Retrouvez sur le site Shankara-Store notre sélection de sacs à main et de pochettes en cuir pour femme et sa petite maroquinerie (porte-monnaie cuir et ceinture en cuir). Des sacs à main femme en cuir pour toutes les occasions qui ira parfaitement avec toute votre garde-robe, que l’on peut porter à la main, au poignet ou en bandoulière grâce à ses anses avec aisance ! A assortir à l'une de nos étoles écharpe en laine cachemire pour le parfait duo de cet hiver ! Et découvrez, également notre nouvelle catégorie Autre Accessoire Tendance. Nous vous dévoilerons notre collection de colliers et bracelets en pierres semi- précieuses réalisés par nos soins que vous pourrez personnalisés à vos souhaits ! Une femme, une gemme… Toute unique, toute précieuse !!!
- Les chroniques de Shankara Section : Art bouddhique
La force des souhaits dans le bouddhisme Le 22 janvier 2023 du calendrier grégorien commence les célébrations bouddhistes du Nouvel An lunaire célébré dans toute l’Asie avec les bénédictions traditionnelles. Cette année nous entrons dans l’année du Lapin d’Eau. Si en occident, notre calendrier commence à partir de la naissance de Jésus Christ, en Asie du Sud-Est pour les bouddhistes pratiquant le Theravada, le point de départ est basé sur le « parinirvâna » du Bouddha Historique, la fin de son existence terrestre, son accession à l’Eveil en entrant dans le « nirvana » en 543 av J.C. 2023 de notre calendrier correspond à l’année 2566 pour le calendrier bouddhiste, soit 542 ans de différence (et ça, sans prendre une ride) ! Le calendrier bouddhiste est luni-solaire et dépend des évolutions des cycles de la lune. Pour les tibétains, le Nouvel an se nomme Losar est débutera le 21 février, pour les thaïlandais pratiquant le bouddhisme Theravada c’est Songkram en avril. Pour les hindous, le calendrier luni-solaire date du temps des Rig-Véda et comporte une année zéro avec comme point de départ, la mort de Krishna tué par un chasseur selon le Mahabharata le 23 janvier 3102 av J.C. Et en avril pour l’équinoxe de printemps ils entreront dans l’année 5124. La 37e nommée Shobhana d'un cycle de 60 ans du Kaliyuga (Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet complexe des samvatsara- année joviale de l'astrologie védique suivez le lien ). Ce jour commémorant la création de l'univers par Brahma, sera l'occasion favorable pour faire des offrandes et demander les bénédictions pour leur famille. En occident aussi, le début d’année est souvent synonyme de bonne résolution et bonne intention, le moment propice aux vœux et aux souhaits. Le souhait est au cœur de toute pratique des enseignements du Bouddha C’est le chemin vers l’inspiration, une occasion de réfléchir à notre existence car cette période est propice à la purification des voiles de l’esprit, des négativités de l’année écoulée ainsi qu’à l’accomplissement spirituel. Contrairement à la prière pour être exaucé et obtenir ce que l’on désire, la pratique du souhait se fait en total conscience avec toujours une intention. Entre espérer et aspirer à avoir, seul l’état d’esprit, l’orientation psychique de notre construction interne fait toute la différence. Les enseignements du Bouddha nous apprennent qu’il dépend entièrement de nous de changer nos comportements et attitudes pour créer le genre de vie que nous voulons. C’est à nous de prendre la responsabilité de nous-mêmes et si nous voulons faire l’expérience du bonheur nous devons nous-mêmes en créer les causes. Le bonheur ne doit pas dépendre des conditions extérieures et c’est à nous de générer compassion et amour, émotions très constructives dont nous possédons tous en nous le potentiel. L’intention, la formulation, le sens et le ressenti donneront plus de force et rassembleront les conditions idéales pour formuler ces souhaits bénéfiques. Dans la pratique du bouddhisme, on commence par se relier à cet état d’esprit, soucieux des autres et à penser à eux et toute session de méditation se conclut par des souhaits pour eux. Le Bouddha nous donne les moyens d’intégrer les souhaits dans la pratique spirituelle mais également dans notre vie quotidienne. Tout réside dans le pouvoir de l’intention et de l’émotion. Il faut donc harmoniser son cœur et ses pensées et une fois bien alignés, lorsque les deux vibrent à l’unisson, le monde, votre monde s’ouvre à vous. De mon Cœur plein de Compassion Je vous souhaite de nouveau une excellente année ! « Puissent tous les êtres obtenir le Bonheur et les causes du Bonheur ! » Shankara Entreprise française fondée en l'année joviale Brihaspatvara 5104 du calendrier védique !! Pour connaitre votre date de naissance selon les calendriers des différentes civilisations de ce vaste monde, suivez ce lien
- Les Chroniques de Shankara Section: Art bouddhique
Bhavacakra La Roue de la Vie d’après Bouddha Parabole qui décrit la vie humaine, un aspect essentiel des enseignements bouddhiques. Le Bouddha explique ainsi le mécanisme du « samsara », cycle des renaissances et demande que cette Roue soit dessinée à l’extérieur des portes des monastères afin que tous puissent en comprendre le sens. Cette roue d’après un texte ancien a été imaginée par le Bouddha lui-même pour expliquer les différents mondes et les bons actes pour éviter les mauvaises renaissances. Cette roue est la représentation figurative du cycle de nos vies conditionnées qui se répète sans cesse et le chemin pour s’en libérer et atteindre le nirvana. Mais avant, les êtres passent d’état en état, positifs ou négatifs, de monde en monde, jusqu’au plus profond des enfers et à travers toutes les conditions intermédiaires en de nouveaux corps créés par leur attachement à leur existence et aux conséquences de leurs actes passés (le karma), menant à une existence heureuse ou au contraire douloureuse. C’est la Loi de Cause-et-effet ou loi de causalité. Au centre de la roue à l’intérieur du 1er cercle, sont symbolisés dans le moyeu trois animaux se mordant la queue : un coq figurant le désir, la convoitise, l’avidité, l’attachement ; un serpent la colère, la haine et un porc, l’illusion, l’ignorance. Les trois poisons du bouddhisme, facteurs psychologiques néfastes qui provoquent les renaissances, enfermant les êtres dans le « samsara ». Le 2e cercle est le « Bardo », l’état intermédiaire avant la naissance. Certains êtres sont entrainés dans une chute douloureuse pendant que d’autres s’élèvent dans la paix en fonction de leur karma. Le 3e cercle, plus large est divisé en six segments représentant les mondes de renaissances, fruits du karma symbolisant les différents niveaux de conscience, les six classes d’êtres dans lequel les êtres peuvent renaître tour à tour car rien n’est définitif. Au-dessus de la ligne horizontale se trouvent, le monde des Asuras à gauche, au pied du mont Meru combattants les Dévas pour la domination du monde, au milieu celui des Dévas, les Dieux, vivants dans des palais au sommet du mont Sumeru au centre du cosmos, jouissant des délices et à leur droite, les hommes de bonne destinée de renaissance dans des scènes de vie quotidienne. Dans la partie inférieure, se trouvent à gauche, les pretas, esprits faméliques en souffrance vivants dans un état d’hostilité et de jalousie résultat de leur vie passée, au milieu dans l’enfer, les damnés, êtres infernaux tourmentés. A leur droite, les animaux. Le dernier cercle représente l’emprisonnement à l’intérieur des mondes de renaissances dont on a du mal à en sortir à cause de certains mécanismes. Ces 12 conditions appelées « nidana » caractérisent la continuité de l’existence dans le Samsara, les étapes de la chaîne de causalité. Et tout autour de la roue il y a ce monstre qui empêche les êtres d’en sortir. Le « yaksha de l’Impermanence » pour certains, « Yama le seigneur de la mort » pour d’autres, tel le démon « Mahakala Le Temps dévorant », ogre gigantesque au regard courroucé qui encercle la roue et l’empêche de tourner en y plantant griffes et dents, empêche les êtres d’en partir retrouver le Bouddha à l’extérieur. Sur sa tête, la couronne composée de 5 crânes caractérise les cinq poisons de l’esprit ; la colère, l’ignorance, le désir, la jalousie et l’orgueil transformés en sagesse. Et « au-dessus du spectre de l’Impermanence, un tertre rond et blanc symbolisant la pureté parfaite du nirvana ». A l’extérieur, se trouve donc le nirvana, l’objectif à atteindre, La délivrance totale symbole de l’Eveil. Au-dessus de la « Roue de la vie », Bouddha sorti lui du samsara, debout dans les nuages, espoir de libération pointe du doigt le « Noble Sentier Octuple » ou la « Roue du Dharma » à 8 rayons qui mène à la cessation de toutes souffrances indiquant que son enseignement, est la méthode pour échapper aux mondes des renaissances. Cette « Roue de la loi » nommée « Dharmacakra » symbole du bouddhisme est la parole du Bouddha qui telle une roue, tourne et continue d’être éternellement répandue. Ses huit rayons sont, la vue juste ; la conception juste ; la parole juste ; l’action juste ; les moyens d’existence justes ; l’effort juste ; l’attention juste et la concentration juste du « Noble sentier Octuple » qui mène à la Suppression de la Souffrance et par lequel qu’on atteint l’Illumination. D’après le Bouddha, le plus important, « c’est que vous contrôliez votre esprit ... Soyez vous-mêmes le maître de votre esprit. C’est son propre esprit qui fait d’un homme un Bouddha ou qui en fait une bête. Trompé par l’erreur, on devient un démon ; illuminé, on devient un Bouddha ». En possédant la lumière de la sagesse, on chasse les ténèbres de l’ignorance et de l’illusion. Un esprit troublé est toujours en mouvement. Le mécanisme est expliqué dans le cercle extérieur par les 12 petites cartouches, des scènes représentant les liens tous interdépendants qui maintiennent les êtres qui n’ont pas encore atteint l’Eveil dans le samsara. Tout est lié. Tout est cause et conséquence, comme il y a une cause à toute souffrance, il existe aussi un moyen d’y mettre fin. Tout est en mouvement, impermanent, éphémère. Rien n’est définitif. Tout disparaît quand ces causes et conditions changent. Les fondements de l’existence, les facteurs qui forment nos conditions d’existence présente ainsi que les causes actuelles de l’existence future et celle à venir sont à l’origine de la souffrance. Dans le sens des aiguilles d’une montre : - L’ignorance de notre véritable nature symbolisée par un aveugle, - Les impulsions karmiques figurées par le potier donnent l’idée que toute existence est conditionnée par les actions, induites par les modes de pensée et automatismes. - La conscience active et incontrôlée représentée par un singe, lien entre les existences successives, - Les hommes dans la barque symbolisent, le corps physique de l’être, le nom, la forme et la personnalité, - La maison prospère correspond aux différents sens et au mental, - L’homme et la femme enlacés sont le contact entre le sens et l’objet, avec expérience de plaisir, de déplaisir ou d’indifférence. En découle la prise de conscience de ce qui est là. - La flèche dans l’œil incarne la sensation répondant à un stimuli de contact sensoriel, agréable, douloureuse ou neutre qui conditionne les désirs. - Le désir initial, l’envie suggérée par un homme ivre, le plaisir éprouvé dans certain acte, l’attachement, la volonté de recommencer ou pas selon la valeur karmique de l’acte. - L’attachement, la convoitise et l’appropriation illustrées par un singe ou un homme cueillant des fruits, dont les graines fourniront les résultats futurs, les naissances futures. - Le devenir symbolisé par la femme enceinte, l’attachement à l’existence mène à une nouvelle renaissance. Les actions motivées par le désir aboutissent à des nouveaux états d’existence. - Avec la naissance la vie revient conditionnée par le karma acquis - Le vieillissement et la mort La valeur cumulée des bons et mauvais actes compte, les renaissances et la réciprocité karmique se font en fonction des actes passés et entraineront une renaissance humaine ou pas ! Le désir, la haine et l’ignorance sont les poisons qui provoquent Souffrance et renaissances. D’où la nécessité de faire des actes vertueux et d’éviter les conséquences des 3 poisons pour échapper au monde des renaissances et renaitre dans des mauvaises renaissances. D’après Bouddha, il existerait 5 mondes de renaissances : Le mauvais monde des enfers, des pretas et animaux et Le bon monde des Dieux et des humains. Mais ce n’est pas le nirvana ! Car mêmes les Dévas piégés dans la roue de l’existence à la fin de leur vie longue et agréable meurent aussi et renaissent dans les autres royaumes. Pour arriver à la libération il faut fuir l’impermanence en prenant conscience de ce qui est néfaste. Le tertre blanc, le soleil ou la lune à l’extérieur de la roue symbolisant le nirvana. Echapper au cycle sans fin de la naissance et de la mort est possible ! La Terre du Bonheur - La destination finale du voyageur Avec l’enseignement du Grand Véhicule, du bouddhisme Vajrayana apparait un chemin arc-en ciel reliant la Roue, à la Terre Pure connue sous le nom de Sukhavati, Paradis d’Amitabha, Pays de la Félicité entouré d’Avalokitésvara le Grand Compassionnel et du bodhisattva Mahasthamaprapta, d’où la naissance ici permet l’illumination en une seule vie. On quitte le monde des illusions en suivant le chemin des six Vertus Supérieures conduisant à l’Autre Rive de l’Illumination : le chemin du Don Véritable ; le chemin du respect des Préceptes ; le chemin de la Patience ; le chemin de l’Energie ; le chemin de la concentration de l’esprit et le chemin de la Sagesse. Une voie de transformation de l’esprit, de l’ignorance à la sagesse, de l’égocentrisme à l’altruisme jusqu’à la compassion, sans aucun doute, le cœur sincère, paisible et serein ! Tout a un sens dans ce monde. Et l’harmonie doit y régner !
- Les meilleurs de voeux de Shankara
Shankara vous souhaite à tous et à toutes pour 2023 Tout ce qu'il vous plaira !
- Shankara-Store vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux Noël !
De très belles fêtes de fin d'année et surtout le meilleur pour l'année à venir !! Une nouvelle année, une nouvelle saison, de nouveaux imprimés et coloris pour 2023... Pour vous remercier d'être toujours à nos côtés ! Chaleureusement ! Shankara et ses lutins
- Plus la peine de courir partout !
On s'occupe de tout ! Même de l'emballage cadeau, si vous le désirez ! Livraison rapide avant le jour J à l'adresse de votre choix ! Paiement sécurisé Vous n'avez plus qu'à faire votre choix - Etoles écharpes en laine cachemire pour femme et pour homme - Sacs et petite maroquinerie - Statues statuettes figurines en Bronze et objet de décoration - Prêt à porter femme Besoin d'un conseil, d'une information supplémentaire, me contacter. Je serai votre unique interlocutrice à votre écoute ! A votre plaisir ! Maud Douroux, créatrice de Shankara marque officielle du Père Noël, à votre service !
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2 Décembre..... Nos lutins sont prêts ! Nous attendons vos listes de cadeaux de Noël ! #desmilliersdecadeaux à découvrir sur le site https://www.shankara-store.com Livraison rapide ou retrait sur place possible, paiement sécurisé
- Du nouveau sur Shankara-Store
Fin novembre !! Les températures baissent !! L' écharpe en laine, accessoire de mode devient cet hiver un objet de première nécessité. On veut bien s'habiller chaudement mais rien ne nous empêche de rester stylés ! Nous avons du nouveau à vous présenter sur Shankara-Store. Une collection d'écharpes en laine cachemire descendues directement des montagnes ! L'écharpe ne sert pas qu'à accessoiriser son manteau, elle fait partie intégrante du trio gagnant de la saison hivernale, avec les gants et le bonnet de laine. Au départ, elle était le symbole du monde de l'aviation, de l'automobile, du monde étudiant arborant fièrement les couleurs de son université et de ses valeurs puis portée par les figures du rock n roll. Aujourd'hui l'écharpe s'impose comme une pièce phare de notre tenue hivernale. Elle se décline dans des nombreuses matières ; coton, viscose, soie, laine. L'écharpe se distingue de l'étole beaucoup plus large, tout en étant plus étroite que le foulard et moins conventionnelle que la cravate. On a toutes et tous son style pour porter l'écharpe. On peut juste l'enrouler un ou deux tours autour du cou pour un côté décontracté ou bien en nouant les pans entre eux obtenir un drapé inversé. On peut la nouer par un "faux nœud" en l'entrecroisant de différentes façons ou un nœud "parisien" délicat mais plus classique. On peut la poser sur les épaules de façon asymétrique pour un look plus graphique, ce qui allongera la silhouette. On peut la wrapper en châle sur les épaules, tombante sur le côté. On peut en faire un manteau en la ceinturant à la taille, un cache-cœur en la croisant !! Les écharpes en laine Shankara sont toutes des pièces uniques tissées de façon artisanale. Elles sont le résultat d'un savoir faire ancestral typique des artisans du Nord de l'Inde qui tissent et brodent la laine cachemire ou la laine pashmina beaucoup plus luxueuse et de qualité supérieure. Contrairement aux idées reçues, le Pashmina est une fibre textile bien spécifique dont le terme aujourd'hui s'est banalisé pour décrire une étole. A l'origine, le mot "pashmina" vient du persan Pashm "étoffe de laine" et par extension est devenu "l'étole". On retrouve déjà dans les textes anciens afghans du 3eme siècle av JC l'existence de ces schals en laine finement tissés et brodés de somptueux motifs, symbole de royauté portés autant par les femmes que par les hommes. En Inde l'industrie de la laine du souverain Zayn-ul-Abidin daterait du XV siècle. Mais ce sont les européens qui auraient inventé le mot "laine cachemire" au XVIII siècle en découvrant ce matériau pour la première fois au Cachemire. Napoléon Bonaparte, en rentrant de la campagne d'Egypte et en offrant un châle Kani en cachemire à son épouse l'impératrice Joséphine lança la mode ! Ce cadeau tant exotique sera le 1er d'une grande et précieuse collection dont elle finira par avoir la passion ! Etoles et châles en laine du Kashmir se sont retrouvés dans toute les garde-robes des femmes de la haute bourgeoisie, avant d'être détrônés par le vitchoura, vêtement à capuchon garni de fourrure dans les dernières années de l'Empire. Aujourd'hui avec l'industrialisation et la surproduction, il en existe de nombreuses versions qui ne sont pas 100% faites à partir de la fibre cachemire ou pashmina, mais mélangée avec de la soie voir une fibre synthétique comme du nylon moins couteuse. Mais ce n'est plus du véritable cachemire, encore moins du Pashmina ! Tout Pashmina est un Cachemire mais les Cachemires ne sont pas tous des Pashminas !! Et c'est la toison d'une chèvre qui fait toute la différence. La laine pashmina est obtenue à partir du poil très fin, plus fin qu'un cheveu prélevé à la fin de l'hiver, seulement sous le cou et la barbichette de la chèvre changthangi, une race particulière de chèvre des montagnes appelés Capra Hircus, vivant dans des conditions extrêmes à plus de 4000m d'altitude au Ladakh dans l'Himalaya. Il est recueilli à la main, il est plus rare, plus précieux. Le diamètre de ce sous- poil est si fin qu'il ne peut être filé, tourné qu'à la main également et tissé manuellement pour confectionner les châles, étoles et écharpes en laine, beaucoup trop fragile pour une machine. Il pourra donc comporter quelques irrégularités, preuves de son authenticité ! Mais la fibre pashmina est plus douce que la fibre cachemire, plus chaude également mais elle est très chère. Une chèvre ne produit que 150g par an de pashmina seulement. Une vraie étoffe de pashmina tordue doit pouvoir passer à travers une bague ! La laine cachemire/ cachemere wool est une fibre naturelle provenant, elle, aussi du poil long et soyeux du cou et du ventre de la chèvre Cachemire mais de différentes races qui résident à très haute altitude dans la région himalayenne. La race Malra, Chegu en Inde et Pakistan, la Chyangara au Népal, des sous-espèces au Tibet et Mongolie. Le procédé est le même pour les deux. Ce petit poil fin très doux forme un duvet serré qui double le pelage de la chèvre comme un manteau pour les protéger des grands froids, collecté une fois par an, lorsque l'animal n'en a plus besoin. Et c'est sous le ventre et le cou qu'il est le plus doux. Après la tonte, la fibre brute blanche ou grise au départ, sera triée, peignée, lavée, tordue, cardée, traitée, transformée en fil pour être ensuite teinte et tissée. La fibre cachemire est moins fragile, plus épaisse, plus résistante, plus facile à tisser. Elle est toute aussi chaude et douce. Et la qualité du fil dépend de l'épaisseur de son diamètre. Pour toutes ces raisons, les étoles et écharpes en laine cachemire Shankara sont toutes de très belle qualité. Nous connaissons leur provenance. Nos écharpes sont mixtes, elles plaisent autant aux femmes qu'aux hommes selon les motifs et les couleurs. Elles sont réversibles, les bordures sont garnies de franges tressées à la main. Les motifs jouent avec la lumière, changent de couleurs, donnant des effets de dégradé. Pour les motifs, nous sommes restés fidèles aux motifs cachemires traditionnels Buta, en forme de larmes à l'origine ancienne nommés aussi Paisley du nom d'une ville d'Ecosse où le motif a été copié pour la première fois, aux volutes, arabesques et motifs floraux d'inspiration mogholes. Les motifs traditionnels, très populaires de l'époque se sont adaptés en arrivant en Europe aux versions modernes et ont changé de formes avec le temps. Des motifs géométriques, des motifs plus abstraits ont fait leur apparition. Une écharpe bien choisie, rehaussera votre visage, le mettra en valeur en apportant la touche finale à votre tenue. La couleur renforcera votre personnalité. Et avec la laine cachemire, vous aurez surtout bien chaud ! Retrouvez toutes nos écharpes tissées en véritable laine cachemire pour homme et pour femme dans la boutique en ligne Shankara-Store et passer un hiver bien au chaud ! Et pour encore plus de chaleur et de confort, Shankara vous propose sa grande sœur, l'étole en laine cachemire. Sa taille plus grande est parfaite ! On peut s'emmitoufler, s'enrouler, s'y blottir jusqu'au printemps ! Noël approche ! Parmi le millier de cadeaux disponibles à découvrir sur le site, une écharpe en laine de la collection Shankara sera le cadeau idéal en cette période de froid ! https://www.shankara-store.com
- Tout savoir sur les bracelets en gemmes pierres fines naturelles de la Collection Shankara
Soyons élégantes jusqu’au bout ! Une femme, une gemme ! Être belle tout en se faisant du bien ! Passionnée par la beauté et la diversité des minéraux, j’ai voulu partager avec vous cette fois un voyage au centre de la Terre ! En vous proposant cette nouvelle Collection de bracelets en pierres fines, naturelles, splendeurs de la Nature venant des profondeurs de la Terre, très tendance à porter seul ou accumulés avec plein d’autres. Toutes nos créations sont imaginées et réalisées à la main dans notre atelier situé dans le Haut de Cagnes sur mer en modèle unique pour poignet raffiné ! Toutes les perles de nos bracelets sont en véritables gemmes naturelles, pierres fines (anciennement appelées semi-précieuses) transparentes pour certaines et pierres ornementales, de roches naturelles (authentiques minéraux) opaques ou translucides pour d’autres, montées sur du fil de nylon, agrémentées pour certaines de perles en acier, de pampilles, de charms et de strass brillants. Pierre de protection, Talisman, amulette, porte bonheur, gris-gris ou simple bijou d’ornement à accorder à votre personnalité, déclinable dans une grande variété de couleurs chatoyantes et attrayantes. A porter au quotidien ! Vous serez mise en valeur et votre originalité captera tous les regards ! Le bien être par les pierres Prendre soin de soi, se sentir bien dans sa peau, gagner en confiance, en assurance, en intuition ou en concentration. Retrouver sa motivation, son immunité, trouver l’Amour ou le sommeil, dépasser ses limites ou vaincre son stress, ses angoisses, son Burn out, en finir avec ses addictions. Contre les douleurs, les inflammations, les humeurs, se protéger ou bien communiquer et réussir dans la Vie !!!! En lithothérapie énergétique, médecine holistique, les pierres ont un pouvoir thérapeutique, curatif. Cristaux, pierres de roches et autres minéraux émettent des vibrations, des fréquences avec lesquelles le corps humain entre en résonnance pour rééquilibrer, harmoniser ses fonctions vitales. Les pierres amélioreraient la santé mentale et physique, apporteraient le bien être. L’énergie de la pierre aurait une interaction sur le plan physique, mental et spirituel en jouant sur certains blocages émotionnels. Le soin énergétique apporté par les pierres permettrait d’harmoniser les flux, de dénouer les nœuds, les tensions, et autres blocages physiques et émotionnels et faire recirculer l’énergie vitale le long de la colonne vertébrale où se situent les fameux chakras, 7 centres énergétiques majeurs. Chaque minéral selon sa composition chimique, sa géométrie cristalline (sa cristallisation), sa couleur et son niveau de pureté, a une symbolique, une vibration propre et des vertus différentes. Certains dynamisent, d’autres purifient ou apaisent, certains vont aider à… d’autres au contraire à lutter contre … et ne sont donc pas tous à mettre ensemble ! Les effets de leurs synergies peuvent neutraliser leurs bienfaits, les annuler ou s’opposer. En principe, on associe les pierres de même composition chimique dont l’énergie est similaire, ensemble, elles vont se renforcer ou se complémentariser. Leur combinaison doit être harmonieuse. Comment choisir le bon bracelet, la bonne pierre ? Le choix peut être : La pierre de naissance dite pierre du Zodiaque, pierre associée au signe astrologique. La pierre thérapeutique faisant écho à une personnalité, un besoin en particulier, pour développer les traits de caractères ou travailler sur les faiblesses La pierre de protection, bouclier contre les ondes électromagnétiques et énergies négatives ou d’attraction, attirant prospérité, richesse, réussite, amour… Bien être. La pierre de méditation, pierre d’ancrage, de massage. Certaines sont utilisées pour dynamiser l’eau, la purifier Pour rééquilibrer ses chakras, le choix se fera par la couleur. Rouge pour le 1 chakra Orange pour le 2 chakra, Jaune pour le 3 chakra, Vert, pour le 4 chakra Bleu, pour le 5 chakra Indigo pour le 6 chakra Violet pour le 7 chakra Nos bracelets en pierre peuvent même être un moyen d’expression ! Personnalisables à la demande selon vos envies ! Nous avons une vingtaine de pierres différentes à vous proposer, chacune de grande pureté, à l’éclat intense avec ses vertus curatives, ses propriétés, sa couleur particulière et envoutante : aigue marine, améthyste, aventurine jaune, aventurine verte, citrine, cornaline, cristal de roche, fluorine, grenat, jade, labradorite, malachite, œil du tigre, pierre de Lune, pierre de Soleil, quartz fumé, quartz rose, unakite… Pour ajouter une touche d’originalité supplémentaire, vous pourrez choisir entre plusieurs perles d’ornement, un lotus, une tête de Bouddha, une tête de léopard, de lion, un cœur, des fleurs, un papillon ou une libellule, avec strass brillants, charms et pampilles ou sans. A vous de trouver la combinaison qui vous correspondra le mieux ! Contactez moi pour en avoir un à votre image ou pour toute occasion de faire plaisir : cadeau d’anniversaire, fête des mères, fêtes des pères, cadeau de Noël ou de la Saint Valentin ! Juste pour le plaisir d’offrir. Et être en harmonie ! Chaque pierre est unique, marquée par sa propre histoire. Je n’ai pas la prétention de vouloir vous soigner avec mes bracelets, seulement celle de vous rendre joli(e) ! J’ai pris beaucoup de plaisir à les réaliser et j’espère que vous en aurez autant en les portant ! Harmonisons nos énergies ! Vibrons positivement, libérons nous des ondes négatives ! Votre beauté en sera magnifiée et votre estime de soi réhaussée ! Vous êtes déjà ce havre de paix ! A vous maintenant de diffuser la vibration du Bonheur ! Pour un conseil, un renseignement, un bracelet à personnaliser, nous contacter.











