Résultat de votre recherche
90 résultats trouvés avec une recherche vide
- Shankara-Store vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux Noel !
Que vous puissiez passer de Bonnes fêtes de fin d'année ! Certains vont être bien gâtés ... Pour les cadeaux de dernière minute, je me suis arrangée avec le Père Noel, vous pouvez toujours venir les chercher en click and collect. Le Haut de Cagnes à Cagnes sur mer, ce n'est pas le Pole Nord !! Sinon, la livraison est toujours gratuite. https://www.shankara-store.com #joyeuxnoel #joyeusesfetes #ideecadeaux #cadeauderniereminute #ShankaraCollection #cagnessurmer #HautdeCagnes #lepolenord #clickandcollect #quelemeilleur
- Trouvez vos articles plus rapidement sur notre site !
Du nouveau sur Shankara store ! Trouvez vos articles plus rapidement sur notre site ! Tapez ce que vous cherchez dans la zone " Rechercher... " en haut a droite de chaque page. Vous pouvez faire des recherches par thème, articles, couleurs, taille, article du blog... Entrez simplement vos mots clés et accédez aux résultats https://www.shankara-store.com/resultat-recherche https://www.shankara-store.com/
- Shankara Collection : influences et inspirations
Dans ma liste au Père Noel cette année, j'ai rajouté " L'ouverture des frontières ' !!!! J'ai tellement hâte d'y retourner et de pouvoir vous rapporter de jolis tissus imprimés pour la nouvelle collection. En attendant pour un petit tour dans le monde des tissus, j'ai trouvé cet article très intéressant, il permet de mieux vous rendre compte d'où viennent toutes nos merveilles ! https://www.bandhan.fr/articles-blog/2019/7/30/textiles See you soon ! #Shankara #lettreauperenoel #invitationauvoyage #ouverturedesfrontieres #tissusaddict #motifscachemires #motifsfloraux #magicindia #ilovemyindia #tumemanques #nouvellecollection #tourdumonde #carteinde #artisanat #arttribal #tissu #etoffe #jaldheephirmilenge #जल्दहीफिरमिलेंगे
- Les Chroniques de Shankara Section: Art bouddhique
On est bien d'accord avec le fait que le Bouddhisme commence bien avec le Bouddha. Mais en ce qui concerne le Bouddha, c'est un peu plus compliqué ! Pour beaucoup, le Bouddha, c'est une statue représentant un moine la tête coiffée d'un petit chignon, drapé d'une robe monastique, assis sur un lotus, les jambes croisées en tailleur, ou bien debout, parfois allongé. Toujours la même expression du visage, le regard vague, les yeux mi-clos ou fermés ! Seule, change la position de ses mains. Mais qui est donc ce Bouddha ? Et quel est son nom ? D'après la tradition bouddhique, il existe de nombreux bouddhas. Des bouddhas du passé, des bouddhas à venir ! Le Bouddha Gautama, nommé aussi le Bouddha Shakyamuni est le plus connu étant le Bouddha Historique, le point de départ de l'enseignement traditionnel bouddhiste. C'est avec Siddharta Gautama du clan des Shakyas que tout a commencé. Cet homme de 35 ans qui a fait l'expérience de l'Eveil et atteint la Connaissance Suprême un soir de pleine lune (Vesak), sous ce fameux arbre de la Bodhi, à Bodh Gaya dans le nord de l'Inde, il y a environ 2500 ans ! Rappelez vous, le mot Bouddha, vient de bodhi, la connaissance. Il est "Celui qui sait", "Celui qui a atteint la connaissance", "Celui qui comprend", "Celui qui est Éveillé (qui s'est Réveillé !) Il eut la révélation de l’impermanence de la vie et chercha une explication. Les "4 visions" (du vieil homme, d'un malade, d'un cadavre et puis d' un sage) qui l'ont mené à renoncer à tout, en quête d’expérience spirituelle deviendront la base des fondements fondamentaux du bouddhisme. Après avoir lutté jour et nuit (sous son arbre) contre ses démons intérieurs, il apprit à se débarrasser des souillures de son esprit, à le contrôler et à le concentrer. En faisant l'expérience de la plénitude, de la compassion et de la sagesse, il devint ainsi le Bouddha. Nettoyé de toutes souillures qui nous font renaître, il fut libéré du cercle des réincarnations. Il avait compris l’énigme de la vie et trouvé la solution. En atteignant l'état d'Amyaksambodhi, la "Connaissance Suprême" à tous les niveaux, cet homme devint le Bouddha. Le Bouddha Historique. Un état de vue pénétrante de lui-même et des autres, s'élargissant jusqu'au cosmos, pour y intégrer la totalité des phénomènes, lui apporta prise de conscience de nos conditionnements, mais aussi la Liberté après la libération des "cinq poisons mentaux" donc la sagesse et le bonheur. Cet état de félicité se manifestant par un état de compassion et d'amour envers tous les êtres vivants. Pendant 45 ans, Bouddha parcouru le nord de l'Inde afin de répandre son savoir, son enseignement, devenant ainsi le plus grand maître spirituel de son époque. C'est au moment de son parinirvana, (il mourut à l’age de 80 ans environ et sorti du cercle des réincarnations) que les divergences entre les disciples commencèrent. Le bouddhisme traditionnel Hinayana devint moins strict et abordable pour tous, créant la branche Mahayana, qui se ramifia par la suite avec le bouddhisme tantrique ésotérique Vajrayana tibétain. D'autres figures du Bouddha historique virent le jour. Le Bouddha au concept de départ du Mahayana ancien avait 2 corps. Un corps de forme physique (rupakaya/ nirmanakaya)) qui seul disparaît après la mort uni verticalement à un corps de Dharma (dharmakaya), principe abstrait de l'Eveil, indépendant de la personne qui le réalise), le corps de vérité d'une personne ayant atteint la bouddhéité. Puis apparut un 3e corps (sambhogakya), le corps de ravissement mutuel, entre la personne "Éveillée" et le principe d'Eveil", le bouddha idéal, l'"Adi buddha". Cette doctrine du "Trikaya" (3 corps alignés verticalement) devint la base du bouddhisme Mahayana et Vajrayana. Peu à peu, le concept du corps de forme du Bouddha humain historique (appelé à ce moment nirmanakaya) disparut, ainsi que le corps du Dharma, laissant la place au Bouddha idéal archétypal, le Bouddha Shakyamuni, le Bouddha de la Lumière Infinie mais non plus à sa personnification humaine. Le bouddhisme Mahayana évolua au fil du temps, se mettant à penser horizontalement intégra 2 nouveaux bouddhas aux côtés du Bouddha idéal. Amitabha le bouddha de la "Lumière infinie " à sa droite et le bouddha Aksobhya l'"Imperturbable" à sa gauche, incarnant sous la forme de bouddhas idéaux, 2 aspects principaux de la bouddhéité, reconnaissables à leur emblèmes. La fleur de lotus pour l'un, incarnation de l'esprit d'Amour du bouddha idéal, d'Amour de l'Eveil et le vajra pour l'autre, symbole de la Sagesse transcendante de l'Eveil. La branche Vajrayana ésotérique tantrique va plus loin, envisageant une approche horizontale tri-dimentionnelle du schéma des cinq bouddhas en introduisant 2 autres bouddhas. Au dessus Ratsasambhava bouddha du dépassement et don de soi et Amoghasiddhi bouddha de l'Action en dessous du Bouddha idéal. A eux cinq, ils forment le groupe des "5 bouddhas Jinas" ou "5 Tathagata", les bouddhas Dhyani bouddhas de la méditation, reconnaissables à leurs couleurs et leur emblèmes respectifs et occupant des directions différentes sur les mandalas suivant leurs fonctions. Le Bouddha idéal ou Adi-buddha au centre de Tout. Au centre, le chef de famille des Tathagatas, de tous les bouddhas, il est le Bouddha et tous les autres ne sont que des aspects de lui-même. Vairocana l'"Illuminateur", de couleur blanche, couleur de l'Absolu et de la centralité. Il est "Celui qui diffuse lumière et rayonnement et son emblème est la roue dorée à 8 rayons du Dharma, exécutant le geste ou "Dharmachakra mudra" en référence au 1 sermon du Bouddha Historique dans le Parc des Gazelles sur la vacuité, à Sarnath en Inde. Son véhicule ou animal est le lion, symbole de proclamation de la Vérité sans peur sur tout l'Univers. Sa parèdre est Akasadhatishari, "la Dame souveraine de la sphère espace infini", de couleur blanche également. A sa droite, indiquant l'Ouest de l'Univers, la Terre pure ou il fait bon renaître (car dépourvu de souffrance), siège Amitabha le bouddha de "la Lumière Infinie", chef de la famille du Lotus, de couleur rouge exécutant le geste de la méditation dhyâna-mudra. Son emblème est la fleur de lotus symbole de renaissance et de développement spirituel., son animal est le paon. Sa parèdre est Pandaravasini "celle qui est vêtue de blanc", détachée et protégée des influences extérieures, de couleur rouge clair. A sa gauche , le chef de la famille du Vajra, Akshobhya, "l'Inéblanlable", "l’imperturbable". Ce bouddha de couleur bleu foncé qui symbolise l'Est a pour emblème le vajra et exécute le geste du toucher de la terre ou bhumisparsa-mudra. Son animal est l'éléphant, puissant et sage. Sa parèdre est Locana "Celle qui a la vision pure" de couleur bleu clair, la réincarnation de la prise de conscience pure. Au dessus de l'Adi Buddha, sur les mandalas car veillant sur les territoires du Sud, est représenté le chef de famille du joyau, le bouddha jaune, Ratnasambhava "celui qui est né du joyau", exécutant le geste du don suprême, Varada-mudra. Son emblème est le joyau et son animal est le cheval, incarnation de la vitesse et de l’énergie du souffle vital, le prana. Sa parèdre est Mamaki de couleur jaune, celle dont le nom "faisant mien ", ne fait aucune différences entre elle et les autres. Au dessous se trouve, le Bouddha Amoghasiddhi "Le Succès infaillible" de couleur vert foncé occupant le Nord. Chef de famille de l'action, du karma. Son emblème est le double vajra croisés, vishvavajra qu'il tient en exécutant le geste de la protection, l'Abhaya mudra. Son animal est le Garuda, l'homme-oiseau. Sa parèdre est Shyamatara, Tara la verte, Tara "la Salvatrice", "Celle qui aide à traverser", la rivière de la naissance et de la mort, du samsara pour atteindre la rive du nirvana. Donc, il n'y aurait en réalité, pas 5, mais au moins 10 bouddhas ! D'après le bouddhisme ésotérique tantrique Vajrayana, Le Bouddha idéal archétypal, le Bouddha Historique original est déjà l'unification de son aspect masculin (d'amour et de compassion) et de son aspect féminin (de sagesse), symbolisée par la statue du Bouddha et de sa parèdre en position d'éteinte en union sexuelle Yab- yum. Que serait l'Amour sans la Sagesse ? Le Bouddha idéal archétypal se diviserait donc en 10 figures ! 5 bouddhas "masculins" et 5 bouddhas "féminins" que l'on considère comme leurs parèdres spirituelles dans le bouddhisme. Vairocana et Akasadhatishvari, Akshobhya et Locana, Ratsasambhava et Mamaki, Amitabha et Pandaravasini, Amoghasiddhi et Tara. Ils représentant à eux tous, les différents aspects de l'Expérience de l'Eveil. dans leur forme tranquille, paisible car il existe également des formes courroucées de ces bouddhas dans le tantra ésotérique ! On les nomme, les "5 Herukas". Le Bouddha-Heruka, le Vajra-Heruka, le Ratna-Heruka, le Padma-Heruka et le Karma-Heruka. Ayant eux aussi une équivalente féminine, le Heruka-"Feminin", connu sous son nom de famille : La "Dame courroucée Krodhesvari", la "Dame courroucée du Vajra", la "Dame courroucée du Joyau", la "Dame courroucée du Lotus" et la"Dame courroucée de l'Action". De la même couleur que leurs parèdres mais plus petites, représentées souvent nues ou presque, agrippées à leurs torses, les bras autour du cou. Tout ce petit monde, masculin, féminin, paisible et courroucé représente tous les différents aspects d'une seule et même expérience d'Eveil de la buddhéité. Elles réincarnent toutes une expérience spirituelle, un symbole permettant de nous guider sur le chemin de l'Eveil, une étape du développement spirituel. Pour voir la Réalité et connaitre la Vérité ... il faut donc bouger son body et sa buddhi ! C'est le bon moment pour un début de développement spirituel ! Mais entre l'ascétisme et privations ou l’excès.. à vous de trouver votre bon chemin ! Faire comme le Bouddha, pratiquer ses imperfections devenir la personnification de l'esprit inconditionné... pour être, un être Éveillé ! Ou se Réveiller ! https://www.shankara-store.com/statue-bouddha-bronze
- Merci à vous tous !
Le 17/07/2020 Shankara a fêté ses 17 ans de création ! Je tenais à remercier, famille, amies, partenaires, clients et clientes pour avoir permis cette belle aventure !!! De nouveaux projets, de nouveaux modèles de nouveaux imprimés pour le futur ! J'ai hâte de vous présenter la prochaine collection... Alors, restez connecté !
- Les Chroniques de Shankara Section: Art bouddhique
LES BOUDDHAS DU PASSE : Shakyamuni, Amitabha, Maitreya pour honorer l’ensemble des Bouddhas des 3 existences : passée, présente et future. Avant le Bouddha Historique, le Bouddha Gautama ou Bouddha Shakyamuni, il aurait existé 27 Bouddhas du passé recensés dans la Chronique des Bouddhas, le Buddhavamsa dont voici la liste : (bouddhisme Theravada) 1 Tanhankaro mahâvîro, Tanhankara, le grand héros de la caste des kshatriya, des nobles 2 Medhankaro mahâyaso, Medhankara, le glorieux- 3 Saranankaro Lokahito, Saranankara, refuge d’amour 4 Dîpankara jutindharo, Dîpankara, porteur de lumière; maitre des marins. 5 Kondañño Jana Pâmokkho, Kondañño, éminent parmi les hommes. Appelé aussi Kondanna, fils de souverain 6 Mangalo Purisâsabho, Mangala, l’homme suprême 7 Sumano Sumano Dhiro, Sumano, ou Sumana le sage au cœur tendre. 8 Revato Rativaddhano, Revata, qui accroît la joie 9 Sobhito Guna Sampanno, Sobhita, couronné de vertus 10 Anomadassî Januttamo, Anomadassi, le meilleur des hommes 11 Padumo Loka Pajjoto, Paduma, la lumière du monde 12 Nârado Vara Sârathi, Nârada, le guide suprême 13 Padumuttaro Sattasâro, Padumuttara, l’Être excellent 14 Sumedho Agga Puggalo, Sumedha, le Grand Être 15 Sujato Sabba Lokaggo, Sujâta, sommet du monde 16 Piyadassî Narâsabho, Piyadassi, seigneur des hommes 17 Atthadassî Kâruniko, Atthadassi, le compatissant 18 Dhammadassi Tamonudo, Dhammadassi, qui disperse les ténèbres 19 Siddhattho Asamo Loke, Siddhattha, sans-égal dans le monde 2O Tisso Varada Samvaro, Tissa le réservé, dispensateur de dons 21 Phusso Varada Sambuddho, Phussa l’éveillé, dispensateur de dons 22 Vipassi Ca Anûpamo, Vipassi, le sans-rival ou Vipassyin 23 Sikhî Sabbahito Satthâ, Sikkhî, le guide à l’amour infini 24 Vessabhû Sukhadâyako, Vessabhû, qui génère la béatitude 25 Kakusandho Sattha Vâho, Kakusandha, le chef de file, Krakucchandra en sanskrit 26 Konâgamano Ranañjaho, accompli dans la lutte appelé aussi Kanakamuni 27 Kassapo Siri Sampanno, Kassapo, l’irradiant appelé aussi Kassapa Dasabala ou Kassyapa 28 Gotamo Sakya Pungavo, Gotamo, la gloire des Sakyas, Gautama en sanskrit https://www.shankara-store.com/statue-bouddha-bronze
- Shankara Collection made in France By Chouchoufleur
Les directs de l'atelier de confection L’envers du décor ou les dessous d’une robe Bienvenue dans l’atelier de création et de confection où nous réalisons pour vous et votre fille de jolies robes en petite série. Chaque détail a son importance. De l’étiquette de la marque au pompon, tout est fait maison ! Nous assurons toute l’exécution du processus de fabrication « cousu-main » des petites robes. Dans l’atelier de confection situé dans les Hauts de Cagnes-sur-Mer, on coupe, on assemble et on coud. Des rouleaux de tissus sortent de petites pièces qui prennent vie, un peu comme par magie. Ça, c’est grâce à notre styliste Elena, la fée-main qui met à disposition ses talents pour nous et nous faire partager sa magie créative ! Pour commencer, elle imagine et réalise le croquis, 1 ère étape de la création d’un modèle. Puis vient le modélisme, moment où le modèle est conçu. Elle élabore un patron à la main appelé « coupe à plat » ou « tracé à plat », puis un moulage sur le mannequin qui permet, une visualisation en 3 dimensions du modèle désiré. Ce dessin schématisé sur papier, servira de base pour la réalisation de la « toile » de coton écru pour réaliser le prototype sur mesure. « Un patron unique pour vêtement unique » cite le lexique du « Sur mesure », à propos de la catégorie «Grande mesure », « avoir le choix de tous les détails et intégralement réalisé la main ». Comme chez nous ! Après la coupe, c’est l’assemblage pour définir la construction du modèle, le tissu est sculpté pour lui apporter du volume. Puis c’est l’essayage avant sa validation définitive et le lancement de sa production, (après modifications éventuelles et réajustement) et le choix des tissus sélectionnés en majorité de compositions naturelles, plus agréables sur la peau. Il faut que la robe tombe parfaitement ! Chaque détail à son importance. Les motifs sont placés et les finitions retiennent particulièrement notre attention. Pompons, perles et froufrous sont à l’honneur cette année ! J’en ai appris beaucoup dans l’atelier… droit-fil, chaîne-et-trame, point droit, point zigzag ou point de bâti, plis, pinces, fronces, emplacement, empiècement, poches et pattes de boutonnages, biais, doublures, surpiqûres et pompons !! Tout ce vocabulaire n’a plus de secret pour moi ! Il ne suffit pas de plier le tissu en 2 et de couper et coudre ! Non. Le tissu est vivant ! Il a un sens et des motifs à respecter et à placer correctement par soucis du rendu final ! Notre devise, restez belle, tout en restant vous-même, et quelle que soit la situation, soignez votre apparence ! Et si vous ne voulez pas avoir la même robe que votre voisine ou collègue et avoir toujours de l’originalité … Shankara collection made in France By Chouchoufleur, Petite série en édition limitée Pour ne pas être comme tout le monde ! Chaque petite robe peut être commandée en direct sur le site, n’hésitez-pas à nous contacter . Bientôt de nouveaux modèles ! De nouveaux imprimés et de nouveaux coloris...Que nous sommes impatientes de vous dévoiler. Nous sommes prêtes pour l'arrivé du Printemps ! https://www.shankara-store.com/shankara-by-chouchoufleur-1 #women #robe #robefemme #robefillette #cousumain #fée #chouchoufleur #atelierconfectionfrançais #hdc #Cagnessurmer #shankara #collection2020 #tendances #froufrou #pompon #nouvellecollection #nouveauximprimés #madeinfrance #été #mode #couture #passion
- Les Chroniques de Shankara Section : Art bouddhique
Tara ou les 21 manifestations de la divinité féminine Si derrière chaque Grand Homme se cache une femme, il en va de même pour les bouddhas cosmiques du bouddhisme ésotérique Vajrayana. Vairocana, Amoghasiddhi, Askobhya, Ratnasambhava et Amitabha ont tous une parèdre attitrée, Vajaradhatisvari, Tara, Locana, Mamaki, et Pandaravasini. La bodhisattva Tara est une des représentations de la divinité féminine ! Apparue avec le bouddhisme Vajrayana, Véhicule du diamant, une branche tantrique du Mahayana, considérée comme étant la contrepartie du bodhisattva Avalokitésvara. Tara, « celle qui fait traverser le samsara », « la Sauveuse », « l’Etoile qui permet de voir le chemin à suivre », serait née d’un rayon de l’œil central du Bouddha Amitabha. « Vénérée par les Dieux, Indra, Agni, Brahma, Varya et Ishvara », par les hommes mais aussi par « l’assemblée d’esprits, de zombies et de Yakchas ». Pour les hindouistes, elle est une des 10 Mahavidya, « la Grande connaissance », « la Grande sagesse », manifestation d’un des aspects du divin ou Kali la noire, tuant la jalousie, les vices et tranchant la tête de l’ego. Pour les bouddhistes, elle délivre les fidèles des dangers. Elle symbolise la compassion, la sagesse, la compréhension de la vacuité et est utilisée comme yidam, objet de méditation permettant de se mettre en lien avec ses qualités. Pour le Vajrayana, elle est la « Mère de tous les bouddhas » et protège de la peur. Tara se distingue par sa forme féminine, chose inhabituelle pour un bodhisattva, qui doit normalement passer par une incarnation dans un corps d’homme. Souhaitant devenir un bouddha pour venir en aide à tous les êtres mais conformément à son vœu originel en gardant sa forme féminine tout au long de ses nombreuses réincarnations. Tel un défi, elle déclara « J’atteindrai l’état de bouddha, là aussi, je serai une femme ». Selon les annales tibétaines, un culte tantrique est voué « en hommages aux 21 formes de Tara » dont l’iconographie de chacune des 21 formes se distingue par la couleur de sa carnation, un attribut et une position différente. La Tara verte et la TARA blanche sont les plus connues. Mais il existe aussi une Tara rouge symbole de l’attraction positive, de la destruction de l’illusion, de discernement que l’on invoque pour obtenir le pouvoir de persuasion (assimilée à Kurukulla). Une Tara bleue, symbole de la transmutation de la colère et la destruction des obstacles (assimilée Ekajati). Une Tara noire nommée Ugra Tara, invoquée contre les esprits malins et les maladies qui en découlent ou bien pour obtenir l’invincibilité dans les actes et les intentions et conquérir les opposants. Une Tara jaune qui lutte contre la pauvreté et apporte prospérité et richesses, (assimilée à Vasundhara)… Si, La déesse Tara originelle possède 108 noms, c’est qu’il y en a autant d’émanations… donc 108 manifestations… Dans les « louanges en hommage aux 21 Taras », elle est décrite comme étant d’une beauté naturelle », « pure et parfaite » semblable à une « vierge divine », « éclatante de jeunesse » la taille fine, rehaussée de parure de bijoux, colliers, bracelets, anneaux d’oreilles et divers ornements finement ouvragés, portant un vêtement léger et des écharpes flottantes sur les épaules. Elle est représentée, assise sur un disque lunaire posé sur un trône en forme de lotus aux rangées de pétales inversés stylisés, bordé de moulures, le visage empreint de compassion, coiffée d’une tiare à 5 fleurons, ou d’un diadème Shyamatara, Cittamani Tara, Tara verte ou Drolm Jong (en tibétain) Bodhisattva féminin de la compassion, la Tara verte est le symbole de l’activité éveillée et la compassion universelle et les actes vertueux. La sagesse en action et la compassion réalisant la vacuité. « La libératrice de tous » est invoquée pour surmonter les épreuves et les menaces comme l’orgueil, l’ignorance, la jalousie, la haine, l’obstination et l’attachement, assurer la protection et le réconfort. Elle est Cintamani Tara, « le joyau qui exauce tous les vœux » Sa représentation iconographique la montre de carnation verte, elle qui « est née de la syllabe-germe verte TAM », qui la rattache au Jina Amoghasiddhi, (sa parèdre), avec qui elle partage la même couleur liée à sa fonction (protéger). Rapide comme le vent, (couleur de la vitalité dans le bouddhisme) cette « prompte héroïne » protège des 8 périls (les serpents, les lions, les éléphants, le feu, l’eau, les épidémies, les voleurs et les ennemis). Par la force de ses rayons lumineux et mantra », Tara la « Grande terrifiante », « détruit complètement les puissants démons dans un feu de rage » et anéantie ses ennemis sans exception ». Assise, dans la position du délassement ou posture royale, le corps légèrement en flexion. Sa jambe gauche est repliée car elle n’est plus soumise aux perturbations mais la droite à demi-pliée, pendante reposant sur une fleur de lotus, prête à se lever pour répondre à toutes les sollicitations et à secourir les êtres pour les guider vers la libération. Tara « porte secours », « libère tous les êtres » en éliminant les choses défavorables et en accordant bonheur et biens. Elle esquisse le geste du don, varada mudra de la main droite et le geste symbolique du refuge, de l’argumentation de la main gauche. Le pouce et l’annulaire se touchant pour symboliser l’union des moyens et de la connaissance, les 3 autres doigts dressés sont les « 3 Joyaux sublimés », le Bouddha, le Dharma et la Sangha. Tenant l’extrémité d’une tige de fleurs de lotus dans chaque main, à moitié ouvert à la hauteur des épaules ou un rameau pour montrer sa grande compassion. Tara, « au visage né d’une larme », « irradiant » comme les rayons lunaires est coiffée d’un « diadème étincelant orné d’un croissant de lune », les cheveux relevés, à son « chignon le Bouddha Amitabha », de longues mèches tombantes sur les épaules. « OM Taré Touttaré Turé Soha ! » Sita-Tara ou Tara blanche, Une de 21 formes de la déesse, divinité de la longue vie, de la guérison et de la sérénité. La Tara blanche est symbole de l’activité de pacification et de protection, lorsque elle apparaît sous la forme Cintācakra (roue qui exauce tous les vœux). Elle est celle qui est censée aider à vivre longtemps et heureux De carnation blanche, elle est représentée assise en Padmasana, en posture du lotus ou du diamant, harmonieuse et paisible, le corps droit. La main droite exécutant le geste du don, nommé Varada mudra et de la gauche, tient l’extrémité d’une tige de fleur de lotus bleu utpala fleurit épanoui. Elle possède souvent 7 yeux, 3 sur le visage, 1 dans chaque paume de main et 1 sous chaque pied. Une tiare ou un diadème décoré de fleurons posé sur sa longue chevelure attachée. Des bijoux, bracelets, brassards et anneaux aux oreilles, des ceintures ornées de chaines et breloques ciselés caractéristiques de l’art newar, influencé par la tradition Pala. « Om tare tuttare ture mama ayuh punya jnana pushtim kuru svaha ! » https://www.shankara-store.com/statue-bouddha-bronze #women #Tara #Taraverte #Tarablanche #Bodhisattva #laliberatrice #compassion #statue #divinitéféminine #déesse
- Shankara Collection made in France By Chouchoufleur
Les directs de l'atelier de confection Et pendant ce temps, dans l'atelier de confection du Haut de Cagnes, des petites fées-mains imaginent, réalisent et préparent pour vous et vos filles une jolie collection de robes pour que vous soyez les plus belles cet été ! De nouveaux imprimés, de nouveaux modèles sont en train de prendre vie... Bientôt dévoilés : ) https://www.shankara-store.com/shankara-by-chouchoufleur-1 #hautdecagnes #cagnessurmer #fée #collectionfemme2020 #collectionenfant2020 #madeinfrance #faitmain #cotonimprimé #girly #froufrou #pompoms #perles #fleurs #papillons
- Shankara-Store Galerie Bronze Art Section: art bouddhique
Le Vajra dorjé et la cloche dril-bu. Quand les moyens s’unissent à la sagesse ! Comme il existe 8 signes auspicieux appelés astamangalas dans le bouddhisme tibétain apparaissant dans toute forme d’art bouddhique, des symboles d’offrandes faites au Bouddha Shakyamuni par les dieux: - La bannière, la complète victoire du dharma contre les forces du mal, les obstacles, la négativité et l’ignorance. - La conque blanche ou l’absence de Mal, le son du dharma permettant d’éveiller les êtres et les inviter à sortir de l’ignorance, - L’ombrelle, symbole de dignité royale et de protection contre la souffrance dans le bouddhisme, - Les 2 poissons d’or, signe de bonne fortune, de fertilité et de prospérité, - Le nœud sans fin ou éternel, représentant l’union de la compassion et de la sagesse, symbole du samsara qu’il faut quitter pour le nirvana, - La roue de la Loi bouddhique, qui symbolise l’enseignement du Bouddha, - Le vase contenant le nectar symbole de longue vie, de prospérité intellectuelle, d’abondance. Un joyau Cintâmani « qui exauce tous les souhaits » est souvent placé sur son embouchure, - Le lotus qui représente la purification du corps, de la parole et de l’esprit. Image de la progression de l’âme pour atteindre l’illumination. Il existe des instruments rituels fondamentaux, utilisés lors des litanies du bouddhisme tantrique mais également par toutes les différentes branches du bouddhisme ésotérique que l’on doit tenir et manier selon des gestes très codifiés, les mudras. Certain servant à ponctuer le rythme des chants lors de la psalmodie ou à indiquer le début ou la fin d’une séance de méditation. D’autres, faisant partie des différents moyens habiles. Ils ont un sens symbolique et ne sont pas considérés comme des objets ayant une valeur propre. Ils sont les moyens efficaces, les Upayas. Les méthodes servant à guider les êtres en fonction de leurs besoins et possibilités nécessaires dans le but de purifier et de transformer leurs émotions en qualités pour accéder à la sagesse. Le Vajra, Dorjé ou Rdo-rie en tibétain, la « foudre » ou le « diamant », symbole important du courant bouddhiste Vajrayana, « le véhicule du diamant » (de qui il tient son nom), est un moyen efficace pour détruire l’ignorance. La cloche dril-bu, elle représente, « Prajna » la « sagesse, claire connaissance ». L’association des moyens et de la sagesse, permet d’accéder à l’illumination finale. Le vajra est le 1 objet à prendre forme à partir du vent d’après le mythe bouddhiste. Il représente la nature de la réalité. Il est symbole de l’action efficace par excellence, l’attribut du buddha Jina Amoghasiddhi de la famille Karma (action en sanskrit). Et d’ Askhobhya, l’ Adibouddha de la famille Vajra qui le tient de la main gauche et exécute de la main droite le geste signifiant « prenant la terre à témoin » appelé bhumisparsha mudra. Cet objet rituel utilisé de la main droite lors des rituels tantriques exprime la partie yang, l’aspect masculin du chemin qui mène à l’illumination. Il est le côté indestructible de la réalité. Associé à la cloche dril-bu ou vajraghanta, qui elle se tient de la main gauche étant l’aspect féminin, sa contrepartie yin, signifiant la perfection de la sagesse. Elle est l’expression directe de la vacuité. Ensemble, ils sont l’union parfaite des moyens habiles et de la sagesse, l’union de la forme et de la vacuité. Attributs que l’on retrouve dans l’iconographie bouddhique comme appartenant à 2 Bouddhas primordiaux. Vajradhara, « celui qui tient le vajra » mains croisées sur la poitrine. Il est la quintessence même de la bouddhéité. Lorsqu’il est représenté en position yab-yum avec sa parèdre, c’est elle qui tient les attributs. Et Vajrasattva « L’être de diamant » qui tient le vajra de la main droite à hauteur du cœur, la cloche dril-bu, retournée, ouverture vers le haut, de la main gauche appuyée sur sa hanche. Symbole de force et sagesse, de purification de l’esprit pour l’aider à sortir de l’obscurité de la confusion. Le Vajra L’arme sans pareille du dieu Indra la divinité du feu dans la mythologie hindoue, qui possède l’ « indestructibilité du diamant et la force du tonnerre » dont le Bouddha Shakyamuni a recourbé les pointes pour en faire un objet pacifique. Objet symétrique en forme d'altère à 2 têtes pyramidales qui représentent le Mont Meru. Le Samsara et le Nirvana, tous 2 indissociables reliés à la sphère centrale de la vacuité (sunyata) annulant ainsi leur opposition, transmutant nos perceptions impures en visions pures. Les 3 anneaux de chacune des têtes du vajra caractérisent la nature Tatagatagarbha du Bouddha qui est la vacuité, la spontanéité et l’absence de particularité, formant la base d’un lotus à 8 pétales. Symboles des 4 bouddhas et de leurs parèdres. Les 3 anneaux perlés à la lisière du lotus sont les 6 perfections : la générosité, la patience, la discipline, l’effort, la méditation et la sagesse. L’esprit de boddhisattva est symbolisé par le cercle lunaire qui ferme le lotus à l’intérieur. Les 4 branches en forme de flamme, reliées se rejoignant au sommet de la 5e branche, représentent les 5 skandhas, concepts ou agrégats, qui conditionnent notre existence psychologique : Rupa la forme corporelle, matérielle et la perception des sens, vedana la perception, sensation ou émotion, samjna la reconnaissance, l’identification, samskara les actes de volonté. Au centre Vijnana la conscience est le 5e. La conscience des 5 sens physiques, au travers de l’esprit. Tenu verticalement ce sont les 5 bouddhas de la méditation, les 5 Jinas de la sagesse en haut et leurs parèdres en bas. Les 5 aspects positifs de la sagesse, les 5 vertus transcendantes de nature masculine (la générosité, la discipline, la tolérance, la persévérance et la concentration) pour la transformation des 5 poisons négatifs (l’avidité, la colère, l’ignorance, l’orgueil et le scepticisme). Ils sont les 10 étapes directionnelles, vers l’état de buddha (les 10 Terres). La cloche dril-bu, la sagesse est la 6e vertu. Un vajra à 5 pointes convient aux divinités paisibles, il est associé aux actions rituelles qui favorisent l’accroissement des biens. Il va de pair lors des rituels tantriques avec une cloche surmonté d’un demi-vajra à 5 pointes. Mais un vajra ou dorjé peut compter 9 pointes (la cloche également) et être associé aux divinités courroucées à caractères terribles et aux actions rituelles visant la destruction des forces nuisibles. Le double vajra croisé Visvavajra, « vajra de l’univers » représente lui, l’éveil du Bouddha, par la connaissance (vertical) et l’amour (horizontal) pour toutes les créatures. La cloche dril-bu ou vajraghanta Le dril-bu est une cloche rituelle en forme de sceptre formée de 2 parties fondues séparément dans de différents alliages. Le manche (yu-ba) surmonté d’un demi-vajra et le corps (khop-pa) qui selon l’alliage donnera des qualités de cloches aux sonorités particulières selon le rituel envisagé, ainsi qu’une coloration différente. Blanche (li-dkhar), rouge (li-dmar/cuivre et étain) ou noire (li-nag/or et argent), suivant les matériaux utilisés lors sa fabrication qui vont favoriser la beauté d’un son pur et clair. Décrites avec détails dans de nombreux textes canoniques concernant leur taille, la proportion du corps, du manche, de l’ouverture, de leur alliage et de leur sonorité. Les proportions idéales sont : la hauteur du manche, comme la hauteur du corps et le diamètre de l’ouverture, les trois divisés en douze unités égales. La hauteur du corps de la cloche doit être égale à celle du manche et au diamètre de l’ouverture. Il existe 3 catégories de cloche dril-bu utilisée par les moines, (selon la disposition des attributs et symboles figurant sur la jupe) différentes de la cloche à usage domestique personnel. La cloche de la sagesse adamantine surmontée du demi-vajra à 9 pointes, la cloche des héros de petite taille sans ornement et la cloche des Tathâgata surmontée d’un demi-vaja à 5 pointes. En ce qui concerne le corps de la cloche : La jupe partie extérieure basse, est bordée d’une ceinture de « rosaires de perles », ou de vajra verticaux, décorée de guirlandes de joyaux (sortant de la bouche de Kirtimurkha) alternant avec des symboles comme la roue de la loi, le vajra, le joyau, le lotus ou l’épée, surmontés de vajra horizontaux. Attributs des Bouddhas jinas, ces 5 vainqueurs Tathagata, placés aux quatre points cardinaux parvenus à l’état de buddha pour exprimer la perfection de leur qualité. Mais également les 8 symboles différents juxtaposés. Sur le sommet ou cerveau se trouvent inscrites dans 8 pétales de lotus épanoui les « syllabes-germes », les premières syllabes des noms sanskrits des 8 déesses, leurs parèdres, les déesses secondaires de la déesse centrale (TAM pour Tara, LAM pour Locana, MAM pour Mamaki et PAM pour Pandaravasinr) et des déesses complémentaires (BAM pour Vasudhâra, TSUM pour Tsunda, BHRIM pour Bhrkuti et MAM pour Mala le rosaire) d’après le Vajradakatantra. Le manche lui est constitué par un « vase d’abondance » ou siège « le visage de la sagesse » la déesse Prajnaparamita, couronné, orienté face à la syllabe LAM, en direction de l’est) et surmonté d’un lotus à huit pétales d’où sortent les cinq ou neuf pointes d’un demi-vajra ou dorjé. Un demi-vajra est constitué d’une pointe centrale rectiligne autour de laquelle se rejoignent à son sommet 4 pointes curvilignes, symbolisant les 5 bouddhas dont chacun des attributs figurent sur la jupe de la cloche. Vaicocana l’Illuminateur au centre (dont l’attribut est la cloche), à l’est, Akshobhya l’Inébranlable (la roue de la loi), au Sud le « né du joyau » Ratnasambhava (le joyau), à l’ouest, Amitabha la « lumière infinie » (le lotus), au nord Amoghasiddhi « celui dont l’accomplissement n’est pas vain » (l’épée). https://www.shankara-store.com/singing-bowl-cymbale-cloche-dordje https://www.shankara-store.com/statue-bouddha-bronze
- Radha-Krishna ou le symbole de l’Amour divin
Qui n’a pas, un jour en voyant la statue de Radha et Krishna, ce couple divin légendaire enlacé, rêvé lui aussi de rencontrer sa « Radha », ou bien, elle, son « Krishna » ? Radha et Krishna incarnent le Parfait échange d’amour. Mais, qu’on ne se méprenne, ce n’est pas un amour ordinaire ! La Bhagavad-Gita nous apprend que le Seigneur Suprême se manifeste en ce monde à travers sa Puissance spirituelle et non sous l’influence de l’énergie matérielle. Pour les hindouistes, Dieu possède sa propre Puissance de félicité et voulant connaitre les divertissements amoureux, nommés Leela, et ainsi déployer sa Puissance de bonheur, se manifeste en Krishna (8 émanation de Vishnu), l’incarnation de l’Amour Pur, du bonheur divin qui efface la douleur et détruit le mal. Il est l’ultime perfection spirituelle et par excellence, la Puissance de la Félicité spirituelle. Lord Krishna, ce jeune-homme « aux yeux de lotus» au teint bleuté, le « sombre » en sanskrit porte sur la tête la couronne d’or resplendissante, symbole de Conscience Universelle, ornée de pierres et de perles représentant les Saints et les Sages ainsi que des bracelets à chaque bras pour montrer son attachement à toutes les créatures, il est souvent entouré de paons et de cygnes, les âmes triomphantes. Ce joueur de flûte Bançi qui ensorcelle les gopis, souffle à travers notre colonne vertébrale, (la flûte) pour jouer à notre âme des notes de musique à l’intérieur de nous-même. A qui est prêt à le suivre ! Son souffle est Energie et quand « Lord Sri Krishna souffle dans Sa flûte, il la remplit du Nectar de Ses Lèvres et fait ainsi retentir la Vibration sonore Divine ». Le divertissement le plus exalté du Seigneur Krishna est celui de la danse rasa Lila avec les gopis, ces âmes sur le sentier de la réalisation, un soir de pleine lune. Objet suprême de tout amour, Krishna « prend pour les accueillir la forme sous laquelle elles le vénèrent ». Si Krishna est tout Amour, c’est en Srimati Radhârânî « la Bien-aimée de Mâdhava » sa favorite que réside et se manifeste la propre énergie interne de Dieu. Elle est son énergie suprême, sa Puissance d’amour. Radha est la source originelle de toutes les déesses, elle est la Déesse Suprême entre toutes, l’expression totale des 6 perfections de Krishna. Elle est sa Shakti, l’énergie féminine primitive. Même le Seigneur Krishna succombe à ses charmes «d'adolescente toujours fraîchement jeune ». N’oublions pas que le Seigneur Suprême, incarné en Krishna afin de déployer sa Puissance de bonheur, se divise lui-même sous la forme de Radha-Krishna. Radha est la partie féminine du Divin et Krishna, sa partie masculine, formant un tout uni. Radha est elle-même l’âme du Seigneur Krishna et Krishna est lui-même, l’âme de Radha. Ils ne font qu’un et ne se conçoivent pas séparément. Ils sont indissociables, indivisibles. Ils sont le symbole de l’unité reconstituée. En son absence Krishna n’existe pas. L’histoire d’amour entre Radha et Krishna est l’incarnation de l’amour intégral, de la passion et du dévouement sur tous les plans de l’être, du spirituel au physique. La passion de Radha pour Krishna symbolise le désir intense de l’âme et sa volonté ultime d’unification avec le Divin. Illustrant la dévotion totale de l’âme, éprise du divin, la Bhakti, la foi. Et Krishna le divin, le « Prince d'Amour, symbole du savoir» ne peut être atteint qu’à travers Radha, la dévotion. Ils n’existent pas l’un sans l’autre ne formant qu’une seule et même personne. Radha-Krishna est le symbole de la pure dévotion, l’un envers l’autre, la fusion parfaite des énergies du Divin. De la Puissance de Félicité avec l'Energie Interne. J’espère que vous aussi, comme Radha, vous avez trouvé Krishna, votre Seigneur Suprême, votre Ami éternel, votre Epoux éternel, votre fils éternel, votre maître éternel, et que vous puissiez « prendre refuge » à ses « Pieds pareil-au-lotus » ! Bonne Saint Valentin à tous et toutes ! #saintvalentin #RadhaKrishna #amourdivin #Leela #rasalila https://www.shankara-store.com/product-page/statue-radha-krishna-bronze-n205
- Nice va devenir la Capitale mondiale de la mode !
Nice va devenir la Capitale mondiale de la mode avec le Carnaval dont le thème cette année est, le « Roi de la Mode » Et devinez qui est le Roi cette année, Karl Lagarfeld !! Peut-être qu'un jour Shankara aura aussi son char ! En attendant du 15 au 29 février, allons assister à son défilé ! https://www.shankara-store.com/shankara-by-chouchoufleur https://www.shankara-store.com/toutes-les-tuniques-chemisie… #carnavaldenice #corsofleuri #nicecotedazur #nice #karllagarfeld #défiléhautecouture #madeinfrance #2020












