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L’émancipation de la robe




Portée jusqu’à la Renaissance par les 2 sexes, la robe est actuellement un vêtement typiquement féminin que certaines maisons de couture essayent depuis peu de réintégrer au vestiaire masculin.


Mais aujourd’hui pour les femmes, plus question d’envelopper seulement leur corps, ni même de masquer leur anatomie.

Bien au contraire, une robe bien taillée, parfaitement ajustée mettra toute votre silhouette en valeur !


Plus question non plus d’entraver vos mouvements dans des tissus démesurés !

On abandonne cerceau, crinoline, symbole du romantisme de l’époque de 1840 pour offrir aux femmes une plus grande liberté de mouvements.

Mais on s’inspire des détails. On garde les broderies, les rubans, volants et passementerie !

La femme d’aujourd’hui est moderne, active et raffinée !!


Et pour la longueur d’une robe pour femme ?

Ce n’est qu’une question d’époques ou de cultures !

Avant l’arrivée en 1926 de l’iconique « Petite robe noire, The Little Black Dress » courte et légère, aux douces lignes simplifiées de Gabrielle Chanel, on entrevoyait à peine les chevilles, alors qu’en 1960, « on osait montrer ses affreux genoux ! ».


La robe a évolué avec son temps selon le contexte social et culturel de chaque époque.

Puis ce fut la Révolution française.

Pour la femme également !

Plus de carcans !

Les mœurs ont évolué, la femme s’est émancipée et sa robe aussi.

La femme n’est plus cette beauté immobile contrainte à être seulement belle et à faire « tapisserie » dans les salons.

Sa robe n’était en aucune façon fonctionnelle mais devait rivaliser d’élégance et d’exubérance dans les volumes et les tissus précieux.

Elle devait affiner la taille, souligner les hanches et maintenir la poitrine généreuse.


La femme n’est plus enfermée dans sa robe volante, battante, ligotée, serrée dans son corsage, prisonnière de sa robe à panier au corset cintré à baleine ou du corselet en fer sous ses multiples jupons superposés d’où émergeait à peine la pointe du pied et qui l’empêchait même de respirer !

Les jambes se libèrent, signe d’émancipation de son statut traditionnel de femme.

Les robes se font fluides et suivent les mouvements du corps.

Plus de tournure ni de Faux-cul, ni de traîne en queue d’écrevisse !


La robe Merveilleuse des Elégantes a pris un petit goût de liberté.

On ose même de nouveaux tissus.

Et grâce à Madeleine Vionnet la robe travaillée de biais se fait moins rigide et plus originale.


Les tenues s’adaptent au rythme de vie.

Finie la sublime cage des années 50 !

Gabrielle Chanel pour s’insurger contre cette mode créée son fameux tailleux veste-jupe crayon s’arrêtant aux genoux en jersey dés 1913, puis en 1954 en tweed gansé pour la femme moderne et élégante, l’habillant sans corset et imposant ainsi de nouvelle silhouette.

Décalée pour l’époque, car après la guerre en 1947, le style change avec le style révolutionnaire New-Look et ses robes sablier cintrées.

Les jupes sont amples, arrivent sous les genoux, la taille marquée à l’excès et hanches larges.

Les femmes sont moulées dans leur robe à bustier le soir, au volume « bar » qui met en valeur leurs formes galbées.

Christian Dior adoucit les épaules de Corolle, sa femme fleur.

Droites ou trapèzes, les robes de Givenchy, d’André Courrèges ou d’Yves Saint Laurent se font de plus en plus simples, mais accentuent la féminité.

On épure et amplifie les silhouettes, donnant aux femmes une allure correspondante aux canons de la beauté de l’époque.


Mais il a fallu attendre 1954 pour que le pantalon démocratisé par Yves Saint-Laurent fasse partie intégrante de notre panoplie de femme et 1962 que Mary Quant revienne de Londres avec sa mini-jupe pour qu’on puisse nous aussi la porter.


Le vêtement à l’origine fonctionnel est très vite devenu objet de parure et a contribué à amplifier la beauté de celui qui le portait.

Aujourd’hui, le vêtement révèle le corps, le met en valeur.

On souligne sa silhouette, on dévoile ses formes, ses épaules, ses genoux et ses chevilles.

Actuellement, les robes sont plus fluides et suivent les mouvements du corps.

Le vêtement est toujours lié à la fonction et le rôle social de la personne qui le porte mais la frontière est moins visible.

La fonction principale d’une robe est toujours un moyen de mettre en valeur la beauté féminine.

Et tellement de sortes de formes de robes pour femme, de matières et de styles différents existent de nos jours, que le choix en est cornélien !!


La robe parfaite peut se porter pour toutes les occasions et permet l’ajout d’accessoires pour varier les plaisirs !

La robe parfaite s’adapte à toutes les morphologies.

Elle se doit d’être seyante et jolie et surtout vous plaire.

Elle doit être agréable à porter et vous devez vous y sentir à l’aise !

Cacher son corps ou le dévoiler … A vous de voir !

Vous avez le choix !


Découvrez La Collection Shankara de Robes Courtes et Robes Longues pour femme disponible sur le site.

A vous de trouver l'imprimé qui mettra votre teint en valeur et réhaussera votre éclat !

Chez Shankara, on fait rimer l'aisance et l'élégance.


Car, « rien n’est plus beau qu’une femme habillée d’une robe adaptée au rythme de sa marche ! »

François Truffaut - L’homme qui aimait les femmes, 1977






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